King Crimson - Easy money (Larks' tongues in aspic, 1973).
Le génie excentrique de Jamie Muir, musicien avant-gardiste, co-batteur et percussionniste de King Crimson le temps d'un album. Ici, ça va du coup de marteau dans un seau d'eau aux coups de sifflet, en passant par un grand nombre de percussions, des cloche(tte)s et des bruitages des plus incongrus (papier déchiré, scie, rires d'outre-tombe, sifflements d'oiseaux...).
Les autres jouent bien aussi (Bob Fripp on guitar, John Wetton on bass and vocals, David Cross on violin, Bill Bruford on drums). Tout ça réputé comme la meilleure incarnation du roi pourpre.
Après cet album, Muir s'est retiré pour étudier le bouddhisme. Aujourd'hui, il est peintre.
Sur scène, il donnait dans l'homme des cavernes, s'amusant à faire éclater des capsules de liquide rougeâtre entre ses dents... Voici l'intro de Larks' tongues in aspic Pt1, en 1972, avant l'enregistrement de l'album (ce doit être la seule video de cette version de King Crimson, et les 5 jouent ensemble depuis environ 1 mois). Je me demande combien de groupes rock ont joué avec deux batteurs.
"Pretending to play piano with Peter Gabriel (The Hit Factory, march 1978)"
Robert Fripp & Peter Gabriel - Appelons ça "Water music" (Robert Fripp - Exposure, 1979). Détails : - Water Music part I (des Frippertronics sur une interview d'un certain Bennett, visionnaire pour le coup); - Here comes the flood (parait que c'est la version la plus émouvante. Les Frippertonics ?).
Morceau folklorique anglais, dont la composition est attribuée à Henri VIII. Ici, une interprétation très classique par James Taylor (lors d'un concert radiodiffusé en 1971) :
Puis John Coltrane et son quartet en 1962 (figure sur le CD2 de l'édition deluxe de "Ballads") :